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Seite 13 von 13 Table ronde Le débat commence par la vidéo dans le football: alors que l'UEFA investit massivement dans la technologie, n'y a-t-il pas un paradoxe dans le fait de ne pas avoir d'arbitrage vidéo? Tout d'abord, le temps perdu pour aller vérifier à chaque fois l'action serait très contraingnant, ensuite l'objectivité du broadcaster, souvent national, n'est pas garanti, et pour finir il faut garantir l'aspect populaire et universel du sport. Le côté humain est donc à garder en premier plan. Au niveau de la provenance des sociétés de service qui collabore avec UMET, elles sont à 70% en dehors du territoire national. De plus, des facteurs comme le sponsoring peuvent avoir un impact pour ce type de choix. Le débat se déplace ensuite sur l'aspect communautaire de l'information, c'est-à-dire le fait de prendre en compte la contribution du public. L'exemple de l'interdiction de la prise d'images par le public est évoqué: il vaut mieux ne pas interdire cela au public, mais plutôt de mettre en place des vecteurs pour aiguiller les contenus vers l'organisateur pour en bénéficier. Au niveau d'Edipresse, leur métier a toujours été de fournir du contenu, pas d'en avoir en retour. Il n'y a donc pas encore de travail dans ce sens. Le problème de la modération est également évoqué, car c'est un problème récurant. Le tout ouvert est difficilement réalisable. Sans oublier qu'un organisme comme l'UEFA se doit de garder une certaine neutralité dans les informations diffusées sur son site Internet. Et dans le futur, quel est l'avenir de la télévision dans ce monde technologique très changeant ? Selon Marc Lamarche, le tout est de bien décliner les contenus, l'image, et de protéger la marque des chaînes de TV. Et selon Pascal Wattiaux, la complémentarité temporelle doit également être prise en compte, donc une visibilité accrue.
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